Tahar Ben Jelloun

Né à Fès en 1944. Etudie la philosophie à l'université de Rabat. Professeur à Tétouan puis à Casablanca. Il participe à l'action de "Souffles". Il part pour la France en 1971 et suit des cours de psychologie sociale, il a exercé comme psychothérapeute. Il écrit pour diverses revues dont la quotidien "Le Monde". Prix Goncourt en 1987, pour "la Nuit sacrée". Grand prix littéraire de la Fondation Noureddine Aba en 1994 pour l'ensemble de son oeuvre. Prix Méditerranée en 1994 pour "L'Homme rompu". (Source: Jean Déjeux)
Cette aveuglante absence de lumière
Evocation du supplice interminable vécu pendant 18 ans par les rescapés du bagne de Tazmamart, au Maroc. Ayant participé à un attentat contre le roi Hassan II en 1971, les cadets de l'école militaire d'Ahermoumou seront incarcérés dans des cachots minuscules, sans lumière et sans soins. A travers ce témoignage, on suit l'évolution morale et spirituelle d'un prisonnier qui saura résister à l'horreur et à la torture.
L'auberge des pauvres
Quittant Marrakech, sa vie monotone, son épouse ennuyeuse, le narrateur part pour Naples où il espère rejoindre une correspondante inconnue dont il s'est épris. Le hasard le conduit vers un squat immonde, occupé par des êtres hauts en couleur... et en odeur, sur lequel règne une vieille femme fascinante. Surmontant son dégoût, il devient l'hôte de cette "cour des miracles"...